Je me suis abandonné, je me laisse mourir. Je regarde les autres crever. Crever d'envie, de jalousie, de fatigue, de faim, de froid, après tout chacun sa merde. Je leur demande rien, qu'ils ne me demande rien non plus. Et je regarde le monde s'écrouler, je vois les choses qui me sont cher disparaître. Peu être que j'ai une belle maison, des parents blindés d'argent, des centaines de prétendant à mes pieds, un dressing qui vous ferez toutes baver de jalousie, que je suis grande et mince taille mannequin, que je suis prédestiné et que mon avenir est tout tracé et que j'ai plus d'argent de poche par semaine que vous en gagnez par mois. Peu être aussi que je vis dans un HLM que je partage avec mes cinq frères et soeurs, que mon père à quitter ma mère pour une jeunette de vingt ans de moins qu'elle et que celle ci sombre dans la dépression et que son seul contentement du moi est lorsqu'elle reçoit les alocs. Ou bien peu être encore que je suis banal, ni riche, ni pauvre, ni bien habillé, ni mal habillé, ni belle, ni moche, ni mince, ni grosse, ni trop intelligente, ni trop conne. Je me fond peu être dans la masse et personne ne me remarque, personne ne se retourne sur mon passage. Je finirais ma vie en t'en que secrétaire et aucun des employé ne saura que j'existe. Peu être aussi que chacune des personnes que je vous ai décrite son parfaitement heureuse. C'est un état d'esprit. Si j'ai décider de me rendre malheureuse, de chaque fois tout faire pour que sa foire. Si j'ai décider de me faire du mal, de me faire souffrir, de faire de ma vie un enfer de me détruire, de me droguer, de me souler il en sera ainsi. Mais je pourrais aussi être plus intelligente que la vie elle même. Je pourrais me rendre compte que rien ne vaut la vie, que chaque opportunité est à saisir et que chaque instant de bonheur est un sacrilège. Mais non. Je préfère ne pas m'attacher à ma vie car de toute façon je l'a quitterais
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